Au cours du 1er millénaire avant J.C., différentes peuplades se succèdent en laissant quelques traces comme le tumulus de Grandvillars (fin 7ème siècle – début 6ème siècle), ou encore le sanctuaire d'Offemont (5ème siècle).
C'est à ce moment là que différentes tribus celtiques s'installent par vagues successives dans le territoire auquel ils donneront leur nom : la Gaule.
Occupation des Séquanes
Au premier siècle avant J.C., la région de Belfort est occupée par les Sequanes comme le reste de la Franche–Comté. Les relations avec les peuples voisins sont souvent tumultueuses, c'est ce qui permettra à Jules César d'intervenir en Gaule à partir des provinces du Sud déjà conquises (Narbonaise).
En –58, il repoussa Arioviste (chef germain) au-delà du Rhin, puis à partir de –52 conquiert la Gaule « chevelue ».
Des voies romaines sont construites
Intégrée à l'Empire romain, la région se stabilise pour plusieurs siècles. Les courants d'invasions venus de l'Est durant les siècles précédents sont stoppés. Le pays reste une zone frontière où les passages de troupes sont nombreux vers le Limés et la Germanie.
Des voies romaines sont construites joignant la Gaule au Rhin. Le centre principal en est Epomanduodurum, future Mandeure dans le Pays de Montbéliard tout proche.
Vestiges de lieux de cultes, ateliers de potiers, villas, retrouvés dans le Territoire de Belfort, sont les traces visibles aujourd'hui de la romanisation.
La pression menaçante des Germains
A partir du 3ème siècle, l'Empire doit faire face, à nouveau, à la pression des Germains menaçants. La région de Belfort a été un lieu de passage important.
La grande migration des peuples barbares s'achève à la fin du 5ème siècle . Burgondes et Alamans se partagent la Trouée.
Plusieurs sites dans le département, Bourogne, Belfort, Delle, illustrent leur présence, plus particulièrement celle des Burgondes et de nombreux vestiges témoignent de leur maîtrise de la métallurgie.

